En lisant cet article, je me rends compte combien c’est aujourd’hui difficile de faire fermer un site, aussi terrible et haineux soit-il.  Pourtant l’ouvrir prend 15 minutes. La nébuleuse est si dense qu’il semble que même la justice française peine à se faire entendre. 


La procédure est rare en France mais elle a le mérite de se matérialiser par une procédure d’urgence qui assigne les principaux opérateurs télécom à bloquer ce site nauséabond. Des mois de procédures judiciaires et un frein énorme, l’hébergement. Car la clé, c’est encore et toujours l’hébergement. 


Souvent basé aux Etats Unis où la sacro-sainte liberté d’expression est (« parfois » nuançons quand même !) revendiquée à desseins pernicieux, l’hébergement reste le point noir d’une bataille juridique loin d’être achevée. 


D’autant que le fondateur de ce site est en fuite au Japon, où il n’existe pas de convention d’extradition entre la France et l’archipel, bref un imbroglio judiciaire qui risque de prendre du temps avant la fermeture définitive de ce site.




https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/10/18/la-justice-tente-de-bloquer-l-un-des-principaux-sites-de-la-fachosphere_5370961_4408996.html