Selon un rapport réalisé par Bloomberg et McKinsey les déplacements liés à l’accroissement de la population dans les grandes villes devraient augmenter de 20 à 50%. Les consommateurs seront ainsi amenés à se déplacer de plus en plus, et l’industrie automobile forcée de s’adapter.

Selon une autre étude, celle-ci dévoilée par Gartner, d’ici 2020 environ 26 milliards de dispositifs connectés intelligent équipés d’assistants virtuels devraient gérer toutes les expériences de consommations possibles et imaginables. L’assistant intelligent embarqué est d’ailleurs déjà une réalité pour certains constructeurs : ainsi Mercedes a dévoilé son MBUX reposant sur la technologie Dragon Drive développé par Nuance et BMW vient d’annoncer son Intelligent Personal Assistant.

Mais la nouvelle génération d’assistants virtuels pour voitures connectées devra répondre à d’autres exigences : Etre disponible en permanence, non limité à la connectivité, capable de préserver la confidentialité des données… Elle devra aussi être optimisée par le machine learning afin de donner des résultats plus personnalisés et capable de produire des tâches plus complètes. L’autre défi auxquels les constructeurs devront répondre est l’interaction entre l’automobiliste et ses passagers, le véhicule devra ainsi reconnaitre à qui il s’adresse et les actions qu’il peut effectuer en conséquence.

Pour aller plus loin certains constructeurs travaillent sur des assistants multimodaux capable de reconnaitre lorsque l’humain pointe un sujet du regard ou par les gestes grace à la reconnaissance de l’image et au deep learning. Une fonctionnalité qui pourrait devenir clé avec le développement des véhicules autonomes.

Les déplacements ainsi facilités grâce aux machines les utilisateurs pourraient se concentrer sur autre chose durant leur temps de transport, comme travailler ou simplement… apprécier le paysage !.

Joséphine de Ruidiaz.

Programme Executive