Il y a quelques jours, j'ai assisté à une conférence sur Les droits de la défense face à la médiatisation de la justice, organisée par l'Association des Droits de l'Homme de la Sorbonne et l'Observatoire de la justice pénale.

Lorsque l'on travaille dans les relations presse, il est toujours intéressant de comprendre la façon dont les médias bouscule le monde qui nous entoure, même - et surtout - lorsqu'il s'agit du monde si particulier de la justice. Ce n'est pourtant pas un point de droit qui a retenu mon attention ce soir là, mais la petite phrase assassine d'un avocat sur les "communicants", des vautours dont les services se payent cher mais dont l'expertise laisserait à désirer.

Je ne connais aucun expert en communication exerçant dans le domaine du droit et je veux bien croire que les charlatans y sont légion. Pour autant, cette généralisation est bien loin de la réalité du terrain que j'ai pu observer jusqu'ici. 

Tout comme le droit, la communication est un métier où l'humain joue une place prépondérante. Notre travail est de défendre l'intérêt de nos clients en usant de toute notre expérience, notre expertise et de longues heures de recherches. 

Il peut arriver que l'on fasse un mauvais choix, mais notre mission est avant tout de réduire le risque et cela passe forcément par la création d'une relation de confiance entre nous, nos clients, les médias et le public. C'est pourquoi le mensonge et l'amateurisme n'ont pas leur place. 

Un peu à la manière d'un avocat, j'imagine.