Tout d’abord, ne blâmons pas les “réseaux sociaux” pour des comportements qui sont entièrement liés à ceux qui les utilisent. Les usages ou travers développés sur ces plateformes ne sont que les fruits de travers humains, les « réseaux » ne sont que des intermédiaires que l’on s’approprie et en cela le sujet d’aujourd’hui est intéressant.

J’ai toujours été obnubilé par l’image sous toutes ses formes : peinture, graphisme, architecture et surtout l’art que tout le monde pratique : la photographie.

Il est facile de prendre une photo de plat, de paysage. Un smartphone, un appareil photo, tous les moyens sont bons pour capturer un moment. Plus que d’immortaliser, sur Instagram, on se raconte plus ou moins abondamment.

Nous en avons fait la caisse de résonance de notre vie avec une esthétique uniformisé qui lui est propre. Un cadre de beauté que nous nous autorisons de moins en moins à dépasser. Ce sont de belles photos mais sont-ce de bonnes photos ? De celles qui sont précieuses, de celles qui nous bouleversent.

Les créateurs sont foison sur Instagram alors il est temps de leur emboîter le pas et de sortir des sentiers battus, de déconstruire ce filtre mental que nous nous sommes créé.

Reproduisons moins, créons plus et Instagram n’en sera que plus stimulant.