Etre entouré en permanence de ses collègues chéris…bonheur ou punition? Il semblerait que nous ne soyons pas les seuls à nous poser la question.

Et comme pour beaucoup de questions dans la vie, la réponse se veut nuancée ! J’ai personnellement travaillé dans les deux configurations, open space et bureaux fermés, et si je parviens à trouver du bon dans les deux approches, l’open space conserve tout de même l’avantage. Mais pour que les choses se passent bien, il faut savoir s’adapter à son voisin tout en imposant ses convictions. Voici donc le top 3 des règles du travail en open space chez Hotwire :

  • Ton volume sonore, tu contrôleras :  Entre conf calls, blagues entre collègues, discussions sur les clients, brainstormings sauvages et autres interactions, il est vite facile de devenir un pollueur sonore.Comme pourrait dire Cristina Cordula, « ma chérie ta voix là, c’est de la pollution sonore, c’est pas possible ! »Dans un espace partagé les petits chats, il est bien urbain de faire attention à l’atmosphère recherchée par les gens qui vous entourent…dans la mesure du possible.

 

  • Ta température corporelle, tu écouteras : Qui n’a pas eu un jour un conflit suite à une question qui semble innocente, le fameux « on peut ouvrir la fenêtre, j’ai un peu chaud ? ». Dans tout bon open space qui se respecte, cette question s’en suit de deux réactions instantanées : la team « j’ai toujours chaud » se réjouira bruyamment de la proposition dans un élan de « ah ouais carrément super idée, je suis en train de cuir ». La team « Il fait frais ici non ? » ne manquera pas de vous envoyer un regard noir qui ne laissera aucun doute sur le fait que la réponse est « si tu tiens à ta vie ma belle, tu vas me laisser cette fenêtre fermée ! ».A toi qui a toujours chaud, n’hésites pas à privilégier le débardeur au gros pull avant de demander l’ouverture de la fenêtre. A toi qui est frileux/frileuse, prévois donc une petite liquette dans ton tiroir pour pouvoir survivre en cas d’ouverture de fenêtre intempestive.

 

  • Ta bonne humeur, tu cultiveras : Quoi de plus contagieux que la mauvaise humeur ? Le rhume et la gastro, oui bon ok…mais sinon ? Et bien rien.La règle numéro un de la survie en open space est d’éviter de râler à tout bout de champ ! Est-ce pour cela que dans l’hexagone, la vie en open space ne convient pas à tout le monde ? A toi qui aime dire « je ne râle pas, je constate »…essaie donc de constater un poil plus dans ta barbe pour voir, ça pourrait faire des heureux ! J Et le bonheur au travail…c’est une vaste question !

 

Quoi qu’il en soit, les collègues en open space c’est un peu comme avec ses frères et sœurs, quand ils sont là ils peuvent nous taper sur le système mais quand ils ne sont pas là, ils nous manquent terriblement !


Betty Berthol

Chief of Staff & Head of Practice